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La hausse des taxes sur le diesel impactera-t-elle l’industrie automobile française ?

L’annonce de l’augmentation du prix du diesel qui entrera en vigueur en janvier prochain a entraîné de nombreuses réactions chez les consommateurs. Mais cette hausse de prix peut-elle également avoir des répercussions au niveau national sur l’industrie automobile ? 

Le diesel se trouve de nouveau sur la sellette : le gouvernement français a voté une hausse de la taxation de ce carburant dans le projet de loi des finances 2019. Cette augmentation de 10% du prix impactera fortement le quotidien de millions de citoyens. Mais cette taxe n’entre-t-elle pas en contradiction avec l’essor des ventes de voitures dans le pays et à l’exportation ?

L’Europe représente actuellement une manne de près de 65% de parts de marché pour les sociétés automobiles françaises. Et le diesel n’est pas en reste. En effet, près de 3% des consommateurs européens l’utilisaient en 1990 contre 37% en 2015, soit treize fois plus.

Baisse des ventes des voitures diesel

Mais sur le second trimestre 2018, la part des ventes de voitures neuves diesel est passée à seulement 36,3% contre 45,2% en 2017, rapporte l’Association des constructeurs européens d’automobiles dans Autonews.fr.

A noter que l’avenir des modèles roulant au gazole reste suspendu à de nombreuses restrictions qui visent à limiter les émissions de particules fines, en France et en Europe : Hambourg, en Allemagne, a déjà interdit une partie de son centre-ville aux diesels ne répondant pas aux normes anti-pollution Euro 6. Paris envisage de faire de même d’ici 2024.

 

Texte : Judith – Editing : Bénédicte

Hausse du diesel, les transports publics cherchent leur voie (non abouti, sans editing en binôme)

Pour répondre au besoin de véhicules que va occasionner le développement des transports dans le Grand Paris, la RATP va devoir réutiliser 118 bus roulant au diesel. La hausse du prix de ce carburant contraint encore plus les sociétés autocaristes à une évolution déjà amorcée par la loi Macron.

Après un pic en 2010 où 80 % des véhicules de transports collectifs roulaient au diesel, la part de marché n’a cessé de baisser, passant à 50 % en 2016.

Or, suite à la libéralisation du transport collectif en autocar opérée par l’actuel président de la république (les “cars Macron”), cette solution de déplacement est de plus en plus prisée. Pour des distances jusqu’alors essentiellement couvertes par la voie ferrée, les tarifs deviennent très concurrentiels et la fréquentation est en hausse constante. Pour exemple, lors des vacances de la Toussaint, les réservations ont connu une hausse de plus de 40% sur le plan national.

Il n’en reste pas moins que les expérimentations ne sont pas encore concluantes : le diesel reste la solution financière la plus intéressante. « Quand on voit le sort réservé au diesel, il faut prendre les devants », renchérit Jean-Baptiste Maisonneuve, propriétaire de 300 autocars dans le Beaujolais, et acquéreur de quatre Iveco au gaz.

 

 

1253 s.

Jérôme

Effondrement des ventes de véhicules Diesel

Effondrement des ventes de véhicules diesel

Alors que les taxes sur les carburants sont à la hausse, les ventes de véhicules Diesel dégringolent

La grogne monte alors que le gouvernement a annoncé fin septembre de nouvelles hausses de taxes de carburant. Ces augmentations ainsi que l’objectif d’aligner les fiscalités des deux carburants avaient été annoncés et s’inscrivent dans la politique de transition énergétique du gouvernement. Les automobilistes l’ont compris, pour preuve, depuis plus d’un an, les ventes de véhicules Diesel dégringolent.

La part du diesel dans les immatriculations de véhicules neufs particuliers a chuté de 47% en 2017 à 39% sur les dix premiers mois de 2018. Les véhicules d’occasion ne sont pas en reste avec un recul de 5,4% des ventes au premier semestre. Par ailleurs, les constructeurs se désengagent les uns après les autres et, à la suite de Volvo, Fiat, Smart, Toyota, Porsche a annoncé fin Septembre sa sortie du diesel.

Il faut dire que le climat général n’est pas pour rassurer les acheteurs. Une première hausse fiscale avait déjà été appliquée en janvier 2018. D’autre part, le spectre des restrictions ou interdictions de circulation dans plusieurs villes de France, les craintes pour la revente des véhicules et la perspective d’un entretien plus coûteux suite à l’annonce d’un contrôle technique durci en 2019 ne sont pas non plus pour inciter à l’achat de véhicules Diesel.

L’alignement de la fiscalité des deux carburants diesel et essence devrait se faire d’ici 2020

La baisse des ventes de diesel semble pour l’instant profiter surtout aux modèles essence dont les ventes ont gagné 7 point et s’élèvent aujourd’hui à 56.7%. Des hausses de taxes sont prévues tous les ans jusqu’en 2022 et l’alignement de la fiscalité des deux carburants devrait se faire d’ici 2020. L’évolution inversée des ventes de véhicules Diesel et essence devrait donc se poursuivre encore un peu.

Virginie Cantagrel

 

EXO Alice LINKY

Un compteur Linky a été de nouveau mis en cause dans un incendie d’une boucherie dans le Loirêt vendredi dernier. Des associations comme les Robins des toits proposent aux français des  kits de « Refus mode d’emploi écologique et responsable » pour empêcher le changement de compteur. Mais peut-on  légalement refuser l’installation de ces nouveaux compteurs intelligents ?

L’UFC-Que Choisir et la Commission nationale informatique et liberté ( CNIL) ont saisi le conseil d’État en mettant an avant la dangerosité pour la santé et l’atteinte à la vie privée de ces nouveaux compteurs. Mais ils n’ont reçu aucune réponse.

Il n’existe pour l’instant aucun moyen légal pour refuser la pose de ces compteurs controversés.

Pire, vous vous exposez à des mesures punitives comme des facturation de déplacement, suspension de votre accès au réseau…

Linky – Jérôme 790 s 122 m

Peut-on refuser la pose d’un compteur électrique Linky ?

Bien que situé au domicile, le compteur dit « communicant » Linky appartient aux collectivités territoriales qui en gèrent l’exploitation (pose, entretien, etc.) et non aux fournisseurs d’énergie. Sa pose est une obligation légale.

Des associations de défense des consommateurs tentent de s’y opposer, évoquant, entre autres, leur dangerosité et les atteintes à la vie privée.

Ni le Conseil d’État ni la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) n’ont validé, à ce jour, les motifs d’opposition.

Le rapport de l’Agence nationale de sécurité de l’environnement (Anses) qui permettra d’en évaluer les effets sanitaires est attendu d’ici fin 2016.

Refuser sa pose exposera à des frais, voire à une suspension de l’accès au réseau.

Compteur Linky Raphaël

Les compteurs électriques pourraient être remplacés par des nouveaux de modèle Linky. Les fournisseurs en électricité (EDF, Direct Energie…) peuvent à tout moment faire changer les compteurs actuels car c’est à eux qu’appartient les boitiers. Refuser le changement est légal mais expose à différents frais ou suspensions.

Nouveaux mais dangereux ?

Pourquoi refuser de changer son boîtier ? Pour deux raisons :

  • Ces nouveaux modèles Linky sont dangereux pour la santé
  • Ils encourageront l’utilisation abusive des données personnelles.

Arguments avancés par l’association Robins des toits, qui lutte contre les aspects dangereux de l’électromagnétique. Ces arguments n’ont pas encore été validés par le Conseil d’Etat. L’Agence nationale de sécurité de l’environnement (Anses) va évaluer les effets sanitaires des compteurs Linky d’ici la fin de l’année.

Taxe sur le diesel : les infirmières la paient plus cher ( Bénédicte et Judith)

(Crédit : Jon Collier via Flikr)

(Crédit : Jon Collier via Flickr)

La mesure du gouvernement de taxer ce carburant sanctionnera non seulement les Français mais aussi les professions libérales comme celle d’infirmières à domicile, un métier particulièrement impacté.

« Je préfère la taxation du carburant à la taxation du travail » s’est justifié M. Macron dans un entretien aux journaux du groupe Ebra1, à propos de la nouvelle hausse de 6,5 centimes sur le diesel et 2,9 centimes sur l’essence. Un argument absurde pour les Français obligés de prendre leur voiture pour aller travailler et les nombreuses PME devant se déplacer pour leur activité.

 

« Concurrence étrangère »

Cette augmentation est d’autant plus difficile à vivre pour les PME ou professions libérales qu’il leur est souvent impossible de la répercuter sur leurs tarifs. Car si la loi du 5 janvier 2006 autorise certains secteurs à indexer leurs prix sur ceux du pétrole, la réalité est parfois plus compliquée pour certaines PME qui ne peuvent la mettre en application, en raison de la concurrence d’entreprises étrangères qui profitent d’un gasoil et d’une main d’œuvre moins chers.

La situation est encore plus problématique pour les infirmières libérales, qui ne bénéficient pas de cette loi alors qu’elles peuvent parcourir des centaines de kilomètres lors de leur tournée journalière. Leurs tarifs, étant conventionnés, ne sont pas de leur ressort. Et comme le souligne Martine Lombardo de la Fédération nationale des infirmiers (FNI) « Ni notre indemnité forfaitaire de déplacement, ni notre indemnité kilométrique n’ont été revalorisées ces dernières années. »2

En début d’année, lors d’une précédente hausse des carburants, la FNI avait regretté le manque de cohérence du gouvernement qui, d’un côté prétend développer l’ambulatoire et le maintien à domicile des patients et de l’autre, pénalise financièrement ceux qui font vivre les soins de proximité en se déplaçant3

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1 https://www.dna.fr/actualite/2018/11/04/le-president-macron-nous-a-recus-je-prefere-la-taxation-du-carburant-a-celle-du-travail2 https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/11/05/taxes-sur-le-diesel-dans-les-pme-rurales-le-ras-le-bol-d-etre-pris-pour-des-pigeons_5379251_3234.html3 https://www.infirmiers.com/actualites/revue-de-presse/hausse-carburants-quid-idel.html

Filet de Bénédicte, édité par Judith

Augmentation du diesel : le ras le bol fiscal menace Macron (SD / sr FH)

Titr

pompes diesel

À la pompe, les taxes sur le diesel ont augmenté de 7 centimes d’euros
Photo ResoneTIC via C

Emmanuel Macron maintient la hausse du prix des carburants, malgré les protestations de nombreux automobilistes, mais prévoit des mesures de défiscalisation pour en amortir l’impact.

« On n’écrase personne », répond Emmanuel Macron aux mécontents qui l’ont interpellé cet après-midi sur la hausse de carburant lors de son « itinérance mémorielle » dans les rues de Verdun. Il ne plaide ni coupable, ni responsable : « C’est pas bibi », mais en partie « la situation géopolitique mondiale ».

La fiscalité représente cependant 60 % des prix à la pompe

Pour le ministère de la Transition écologique et solidaire, la hausse vise à limiter les émissions de carbone. Malgré les mises en garde du GIEC sur les conséquences du réchauffement climatique, la justification écologique à la hausse du carburant ne convainc pas l’Association nationale de défense des consommateurs, pour qui la seule augmentation du prix du pétrole incite les automobilistes à réduire leur consommation.

Ras le bol fiscal

Cette augmentation, appliquée à la mi-octobre, touche surtout le diesel, qui totalise 80 % des ventes, et suscite un mécontentement qui parasite la communication gouvernementale sur la hausse du pouvoir d’achat. Une pétition demandant la baisse de ces prix a déjà recueilli 780 000 signatures. Sous les hashtags #RasLeboLFiscal et #17Novembre, les appels à bloquer les routes le 17 novembre se multiplient sur les réseaux sociaux.

L’annonce du chef de l’État, faite mardi sur Europe 1 – la défiscalisation des aides au transport allouées aux « citoyens les plus modestes qui n’ont pas le choix » – suffira-t-elle à enrayer ce mouvement, dit « des gilets jaunes » ? Pas à en croire le tweet de « Choses claires » : « Le carburant c’est juste la goutte d’eau qui fait déborder le vase et prouve le ras bol fiscal qui devient de plus en plus lourd à supporter. »

Sylvia Duvergier