EXO brève Chauffard-Stéphanie

Une jeune femme enceinte de 32 ans est décédée hier, suite à ses blessures causées par un automobiliste samedi 13 septembre 2019 au soir. Le conducteur âgé de 20 ans, après avoir emprunté un couloir de bus interdit aux voitures, a percuté la jeune femme qui se trouvait sur le trottoir. Le chauffard qui n’était pas alcoolisé a été interpellé et placé en garde à vue. Les deux autres passagers du véhicule ont pris la fuite avant l’arrivée des secours.

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Un chauffard a écrasé une jeune femme de 32 ans samedi soir dans le IXe arrondissement à Paris. Elle était enceinte de trois mois et est morte hier des suites de ses blessures. Les analyses d’alcoolémie du chauffeur, âgé de 20 ans, se sont révélées négatives. Il a été interpellé et placé en garde à vue. Deux autres personnes qui se trouvaient à bord se sont enfuies après l’accident. Le chauffeur circulait à vive allure. Il s’est lancé dans un couloir de bus, puis a perdu le contrôle de sa voiture et a fini par percuter la victime sur le trottoir.

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Elle est morte hier des suites de ses blessures. La jeune femme de 32 ans était enceinte de trois mois. Samedi soir, un chauffard de 20 ans l’a percutée sur un trottoir du IXe arrondissement de Paris, alors qu’il roulait à haute vitesse dans un couloir de bus. L’homme a été interpellé et placé en garde à vue. Les analyses d’alcoolémie se sont révélées négatives. Deux autres personnes qui se trouvaient à bord se sont enfuies après l’accident. (445)

Libération, lundi 15 septembre 2003

Brève à réécrire – Libé – Charles

Une femme de 32 ans enceinte de trois mois est morte hier de ses blessures à Paris dans le IXarrondissement. Elle avait été percutée samedi soir sur un trottoir par un véhicule circulant à vive allure dans un couloir de bus. Le chauffeur de 20 ans avait perdu le contrôle de sa voiture. Ses analyses d’alcoolémie se sont révélées négatives. Il a été interpellé et placé en garde à vue. Deux autres personnes qui se trouvaient à bord se sont enfuies après l’accident.

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Exo réécriture brève Libé Marie

Une femme de 32 ans, enceinte de trois mois, est décédée ce samedi à Paris, percutée sur le trottoir par un chauffard. Le conducteur, âgé de 20 ans, circulait dans un couloir de bus du IXearrondissement avant de perdre le contrôle de son véhicule. Ses analyses d’alcoolémie se sont révélées négatives. Il a été interpellé et placé en garde à vue. Les deux autres personnes qui se trouvaient à bord se sont enfuies après l’accident et sont toujours recherchées.

exo-critique ciné -samantha

Le Figaro

 

La cause est gagnée
mais sans subtilité

Un couple mixte et bobo est contraint d’inscrire en institut privé de leur petit dernier. Un pamphlet en faveur de la laïcité qui a du mal à tenir le cap.

 

Un scénario paresseux

 

Les personnages sont aussi légers que des bulles de savon, certains aussi filants que des étoiles, quasi inexistants

 

Les Échos

Bobo à l’école

Dans son dernier film, Michel Leclerc nous fait partager les tergiversations
savoureuses d’un couple sur le choix d’école dans un quartier en pleine gentifrication. Confronter aux problèmes d’intégration de leur fils, ils doivent envisager une terrible option : l’inscrire dans l‘établissement catho. 
En bon élève constant, le réalisateur ne nous déçoit décidément pas !

Laïque un jour…

Exo editing cine Guil

Les Échos

Titre : Lutte très classe

Chapô : Paul et Sophia se retrouve face à un choix qui va l’encontre de leur valeur : inscrire ou non leur fils dans une école privée. Michel Leclerc nous invite à creuser nos contradictions avec humour. Une réussite qui doit également beaucoup à des acteurs étincelants, Édouard Baer et Leila Bekhti au premier rang.

Inter : Ni béat, ni baba

Le Figaro

Titre : Gauche et sans finesse, une « lutte des classes » ratée

Chapô : École laïque ou privé ? Bobo ou catho ? Pauvre ou riche ? À force de lourdeur et de répétition, Michel Leclerc s’égare dans les clichés et la caricature.

Inter : Interprétation incertaine

Accroche : Leurs personnages sont aussi légers que des bulles de savon, certains aussi filants que des étoiles, quasi inexistants.

Exo editing cinéma Marie

Le Figaro

Titre : La Lutte des classes : un récit pétri de clichés

Chapo : Dans son dernier opus, qui sort demain en salle, Michel Leclerc peine à traiter le thème de la mixité sociale, malgré un Édouard Baer enjoué.

Inter : Un film de débutant

Accroche : Les personnages sont aussi légers que des bulles de savon, certains aussi filants que des étoiles, quasi inexistants.

 

Les Échos

Titre : Nom d’un Karl !

Chapo : Neuf ans après Le Nom des gens, Michel Leclerc appuie de nouveau où ça fait mal. Dans La Lutte des classes qui sort demain en salle, le réalisateur pointe du doigt les bobos qui ne jouent pas toujours le jeu de l’école publique. Une comédie qui convainc notamment grâce à un Édouard Baer rock and roll et une Leïla Bekhti affranchie.

Inter : Drôle et réfléchi

Exo Edit Figaro Echos Charles

Le Figaro

Titre

Une « lutte des classes » desservie sa lourde narration

(55)

Chapô

Fable indigeste et indisciplinée, le film de Michel Leclerc déçoit sur tous les plans. Le réalisateur a souhaité traiter trop de sujets. Mal lui en a pris.

(155)

Inter                   

Personnages inexistants

(23)

Accroche

Sa mise en scène part à vau-l’eau. On dirait un premier film. Pourtant, Michel Leclerc a puisé dans son vécu.

(109)

Les Echos

Titre

Nom d’un Karl !

(15)

Chapô

Dans son dernier film « La lutte des classes », Michel Leclerc explore comme à son habitude des sujets graves sur le mode de la comédie. Cette radiographie en profondeur de l’ascenseur social est certes moins réussie que « Le nom des gens ». Mais les acteurs – Édouard Baer et Leïla Bekhti en tête – sont très convaincants.

(323)

 

Inter

Ni béat, ni baba

(16)

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Le Figaro uj

Titre La guerre des classes de Michel Leclerc : hors sujet (53)

Chapô Caméra indisciplinée, acteurs sans surveillance, scénario confus, clichés lourds. Le nouveau long métrage de Michel Leclerc cumule les fautes. (143)

Inter Comme un premier film (21)

Accroche Michel Leclerc rame depuis Le nom des gens, meilleur scénario en 2010. Un prix qu’il ne recevrait pas aujourd’hui. (115)

Les Échos uj

Titre Mention « bien » (17)

Chapô Dans sa nouvelle comédie La guerre des classes, Michel Leclerc aborde avec légèreté le sujet grave de la mixité sociale. Attachés à l’école laïque et publique, les parents du jeune Corentin, dit « Coco », voient leurs convictions mises à l’épreuve quand les amis de Coco intègrent l’enseignement catholique. (307)

Inter Tentation catho (15)