COP21, Paul Watson. Qu’est-ce qu’un bon accord ?

Paul Watson, fondateur de l'ONG Sea Shepherd et réfugié politique climatique en France, en visite à l'espace Générations Climat au Bouget le 10 décembre 2015.
Paul Watson, fondateur de l’ONG Sea Shepherd et réfugié politique climatique en France à l’espace Générations Climat de la COP21 (Le Bourget), le 10 décembre 2015.

Paul Watson est le fondateur de l’ONG Sea Shepherd, qui lutte pour la conservation de la faune et de la flore marines. À la veille de la publication du texte final, il explique ce que représente pour lui un bon accord.

« Il n’y aura aucun bon accord. Nous devons néanmoins regarder le côté positif de cet événement. Mettre en lumière les intentions nationales en matière de changement climatique, c’est donner du crédit au problème, mais lorsque 195 pays se rassemblent pour se mettre d’accord sur rien, c’est peine perdue.
Si par miracle ils trouvent un terrain d’entente, il n’y aura ensuite aucun effet. Ils ne feront rien. Ils nous l’ont prouvé depuis 1992, en promettant des tas de choses. Aucune de leurs promesses n’a été tenue. La vraie force de cette conférence sur le changement climatique est l’engagement des organisations non gouvernementales, et non des gouvernements. »

Découvrez les réponses à cette question de Brice Lalonde, Pierre Ducret et Ronan Dantec.

Rédacteur : Mathieu Rault – Photographe : Mathieu Thomasset