Envoyée spéciale, le dernier Echenoz

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Bernard Pivot dans le JDD: “drôle, jouissif, subtilement ironique”

Selon Bernard Pivot, dans le JDD du 3 janvier 2016 : “Jean Echenoz est en grande forme”. Avec les aventures de cette Mata-Hari depuis la Creuse jusqu’à la Corée du Nord, le chroniqueur souligne que Jean Echenoz fait “craquer les coutures du polar dans sa première partie, du roman d’espionnage dans la seconde (…) le lecteur a hâte de connaître la suite et d’apprendre où ce diable d’écrivain va l’entraîner”. Jean Echenoz tisse ici un dispositif romanesque complexe et génial.

http://www.lejdd.fr/Chroniques/Bernard-Pivot/Attention-danger-Jean-Echenoz-enrole-la-chronique-de-Bernard-Pivot-766845

La Croix : “un roman désopilant”

La responsable du cahier livres et idées du journal La Croix l’affirme: “Envoyée spéciale est une impeccable réussite”. Après une première incursion dans le roman d’espionnage, Lac en 1989, Jean Echenoz réitère l’exercice avec “swing et allant”.
L’un des plus grands écrivains de notre époque, impressionnant par ses histoires et son audace formelle brosse une galerie de personnages truculents. Pour en savoir plus: http://www.la-croix.com/Culture/Livres-Idees/Livres/Noms-de-petits-bonhommes-2016-01-13-1403900

 

Pourquoi la passion des trains à vapeur ?

Dès son origine, l’AJECTA a fait de la remise en état de marche de sa collection une priorité. Pas de la totalité, bien sur, mais au mieux, selon ses possibilités.

Plusieurs fois par an, un train, le plus souvent au départ de Paris, emmène son lot de voyageurs vers des destinations proches ou lointaines. Quelques exemples ? Continuer la lecture de Pourquoi la passion des trains à vapeur ?

Nous venons en amis

Dix ans après son mémorable Cauchemar de Darwin, sur les ravages de la mondialisation en Tanzanie, Hubert Sauper revient avec un nouveau documentaire et les mêmes obsessions, la même rage.

Voya­ge au Soudan, cette fois, pays déchiré, divisé en deux nations ennemies. Le cinéaste en a survolé les forêts et les décharges, les villages misérables et les raffineries gigantesques, dans un petit avion qu’il a bricolé lui-même. Chaque escale dessine une carte du néo­colonialisme. Au nom de l’aide au dé­veloppement, Chinois et Américains polluent et exproprient.

Au nom de l’humanitaire, des évangélistes texans pratiquent un prosélytisme entre paternalisme et propagande.

Nous venons en amis, extrait
Nous venons en amis, extrait

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